LE PORT DE BORDEAUX MOBILISÉ POUR LE CHANTIER DU PONT BACALAN-BASTIDE
Les équipes du port de Bordeaux se sont fortement mobilisées pour le chantier du pont Bacalan Bastide, qui a franchi ces derniers jours une nouvelle étape. Avant leur acheminement vers leur zone d’échouage définitif, les îlots de protection et l’embase, construits dans la forme de radoub de Bassens mise à disposition par le port, ont été pris en charge par les ateliers en liaison avec GTM. Un effectif moyen de vingt personnes par jour a été mobilisé au port pour participer aux tests de stabilité et assurer le déplacement des éléments dans la forme, avant leur départ vers le chantier. Les îlots de protection ont ensuite été remorqués entre la forme et la zone de construction du pont Bacalan-Bastide.
Pour ce remorquage exceptionnel, la capitainerie a pris le relais afin d’assurer la bonne marche des opérations. Une zone d'attente avec un coffre de mouillage a été mise en place dans le chenal de navigation, à l'amont immédiat du pont d'Aquitaine, devant la commune de Lormont, pour permettre aux convois d'attendre les bonnes conditions de la marée. La capitainerie du port a également réglementé la navigation pendant les périodes de pré-positionnement et d'échouage des îlots et embase à proximité de la zone du chantier du pont à Bacalan, pour faciliter l’arrivée du convoi exceptionnel, et le rendre compatible avec la navigation des autres navires dans le chenal.
Après le remorquage et la mise en place des deux îlots de protection, l’embase rejoindra la zone de chantier jeudi 17 juin, après des tests de flottaison dans la forme de radoub de Bassens qui seront effectués mercredi 16 juin. La bonne coordination des acteurs ayant permis que le transport des pièces se passe dans les meilleures conditions, les opérations devraient finalement se terminer deux jours avant la date prévue.
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CESSION DE L’OUTILLAGE FINALISEE AU PORT DE BORDEAUX
Siégeant le 16 mars dernier, le Conseil de Surveillance du Grand Port Maritime de Bordeaux avait autorisé sa Directrice générale, Marie-Luce Bousseton à signer, en sa qualité de Présidente du Directoire, l’acte de cession de l’outillage portuaire, après l’avis favorable rendu par la Commission Nationale d’Evaluation (CNE).
Cet acte a été formalisé le 14 avril, conformément à la loi, avec les représentants des entreprises de manutention Sea-Invest et Balguerie après qu’ils aient, tous ensemble, entériné les statuts de création de la société « Bordeaux Atlantique Terminal ».
Cette SAS a été constituée par les deux entreprises Sea-Invest (65 %) et Balguerie (15 %) et le GPMB (20 %) pour assurer l’exploitation de l’outillage sur les trois sites de Bassens amont, Bassens aval et Le Verdon. Son Président, issu de la société Sea-Invest, sera nommé pour cinq ans.
Le GPMB et « Bordeaux Atlantique Terminal » ont ensuite adopté une convention de terminal, élaborée au profit de la SAS, lui permettant d’occuper temporairement (AOT) 70 000 m² sur le domaine public, une surface correspondant à la bande de roulement des outillages portuaires acquis.
Il reste maintenant à leurs dirigeants à rédiger le contrat de maintenance qui doit être assurée par les Ateliers du GPMB et à établir les 45 conventions tripartites devant permettre le transfert, au sein de la SAS, des personnels qui y seront détachés avant le 1er octobre prochain.
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CESSION DE L’OUTILLAGE APPROUVEE PAR LE CONSEIL DE SURVEILLANCE DU GRAND PORT MARITIME DE BORDEAUX
Au cours de sa séance du mois de mars, le Conseil de surveillance du GPMB a examiné les prolongements du protocole d’accord conclu le 2 juillet 2009 avec les deux entreprises de manutention Sea-Invest et Balguerie. Il a autorisé la Directrice générale, en sa qualité de Présidente du Directoire, à signer l’acte de cession de l’outillage portuaire, acte qui doit être signé au plus tard dans les 6 mois de l’avis favorable de la Commission Nationale d’Evaluation (CNE), soit au plus tard le 14 avril prochain.
Au vu du projet de statut de la SAS, constituée pour assurer l’exploitation de l’outillage cédé sur les trois sites de Bassens amont, Bassens aval et Le Verdon, le Conseil a autorisé le Port à prendre une participation de 20% dans cette société. Celle-ci sera constituée par les deux entreprises Sea-Invest (65 %) et Balguerie (15 %) et le GPMB. Son Président, issu de la société Sea-Invest, sera nommé pour cinq ans.
Les membres du Conseil de Surveillance ont enfin validé le projet de convention de terminal, élaboré au profit de la SAS, valant autorisation d’occupation temporaire du domaine public. La surface du terrain correspond à la bande de roulement des outillages portuaires et représente une superficie totale de 70 000 m².
Enfin, le conseil de surveillance a eu communication du bilan des trafics 2009, des orientations d’activités 2010 de l’Etablissement et du compte rendu du comité stratégique du Verdon réuni et présidé par le Préfet de région le 22 janvier 2010
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L’INFORMATIQUE PORTUAIRE BORDELAISE S’IMPLANTE A LA GUADELOUPE
Le département des systèmes d’information et de l’électronique maritime du Grand Port Maritime de Bordeaux continue de développer un savoir-faire qu’il vient d’implanter dans les ports de la Guadeloupe, après celui de La Rochelle en 2007. Au cours d’une mission sur site d’une semaine, début mars, une équipe de trois ingénieurs bordelais a mis en œuvre un système de suivi informatique des escales particulièrement performant dans les ports de Pointe à Pitre et de Basse-Terre. Dénommé GERTI dans l’île antillaise, ce n’est autre que le logiciel de gestion des escales VIGIE2 qui y a été implanté et adapté. Rappelons que VIGIE2 coordonne les acteurs de la vie maritime en gérant notamment l’occupation des quais et les relations avec la Capitainerie. Il respecte les règlementations en vigueur et, en particulier, le raccordement à TRAFIC 2000. Il peut aussi intégrer les données météo, celles du réseau marégraphique et une vision en temps réel du trafic via l’AIS et des interfaces avec des logiciels d’exploitation radar comme SYTAR.
De surcroît, à Bordeaux VIGIE2 est directement connecté à AP+, la plate-forme d’informations et d’échanges portée par l’Union Maritime et Portuaire de Bordeaux et, par ce biais, au système d’informations des Douanes. Cette liaison forte permet de « tracer » les procédures d’importation et d’exportation et d’améliorer les passages portuaires, leur fluidité et leur fiabilité en obtenant des statistiques portuaires, en identifiant les droits de port navires et marchandises perçus par la Douane et en facilitant la circulation des informations entre les acteurs portuaires. Le système POSEIDON+ ainsi bâti a été validé par la Direction Générale des Douanes. Si le trafic conteneurisé était prioritairement visé par le suivi des flux, le Port de Bordeaux est allé plus loin en l’utilisant pour l’ensemble des trafics : toutes les déclarations de droits de port (navires, marchandises) à l’import comme à l’export sont désormais dématérialisées. C’est une première dans un port français
Comme ce fut le cas à La Rochelle, la prestation sur site du GPMB auprès de son homologue antillais s’est effectuée au mois de mars, avec l’installation du logiciel GERTI dans le respect des contraintes techniques locales, la formation et l’accompagnement des utilisateurs (capitainerie, agents consignataires, pilotes, remorqueurs et lamaneurs) qui se sont déroulés au début du mois de mars. C’était la suite planifiée d’une analyse des habitudes sur site, d’un développement de fonctionnalités spécifiques comme celle du trafic inter-îles, puis la mise au point du logiciel. Mais, la présence d’AP+ en Guadeloupe laisse augurer une suite au projet.
Fort de ces réussites, le Port de Bordeaux se positionne aujourd’hui sur le marché et vise une collaboration avec différents ports d’intérêt national, désormais rattachés aux Régions.
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Salon SITL Europe 2010
Du 23 au 26 mars, le salon SITL Europe, grand rendez-vous européen du Transport et de la Logistique se tient au parc des expositions de Paris-Villepinte. En partenariat avec le BRA-Agence de développement économique, le Port de Bordeaux y attend ses clients sur son stand (C064, Hall 6) ainsi que sur celui de la Plate Forme Logistique Aquitaine Euskadi (B070, Hall 6) et celui des European Atlantic Ports (Stand D039, Hall 6).
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MODERNISATION DU SITE PETROCHIMIQUE D’AMBES
La modernisation du poste pétrolier 511 d’Ambès constitue une opération majeure du Contrat de Projet entre l’Etat et la Région Aquitaine et est essentielle pour conforter la logistique pétrolière du Grand Port Maritime de Bordeaux. Ce terminal a donc fait l’objet d’un appel d’offres européen lancé par le GPMB au cours de l’été 2009. Cet appel d’offres a débouché, en fin d’année dernière, sur l’attribution d’un marché de travaux qui a été attribué au consortium Ballineau/Emcc.
Dès le mois de décembre a débutée une période de préparation du chantier, un préalable indispensable avant d’entreprendre les travaux de construction proprement dits, ainsi que les travaux d’interconnexion des différents terminaux du site afin d’assurer la poursuite de leurs activités pendant la phase de travaux portuaires immobilisant le poste 511. Ces travaux portuaires seront véritablement lancés au mois de mai prochain et leur achèvement devrait être effectif en fin d’année 2010.
Cette opération nécessite, globalement, un investissement qui se monte à 7,35 M€. Elle consiste à permettre à ce terminal d’offrir les mêmes capacités que celles du poste 512 voisin, en terme de taille de navires notamment, et d’améliorer la sécurité de l’amarrage par l’implantation de ducs d’albe. Pendant ce chantier, les tankers accosteront aux postes 512 et 517. Dans le même temps, les opérateurs vont s’attacher à investir de leur côté pour réaliser des améliorations de la sécurité des superstructures et des dispositifs de transfert des produits pétroliers vers les zones de stockage.
Rappelons qu’en 2009, au port de Bordeaux, le trafic des hydrocarbures s’est élevé à 4,2 Mt (-3,4% par rapport à 2008) pour les importations et à près de 400 000 t (en progression de 29,7%) pour les exportations. Une partie de ces trafics est assurée au poste 511 par différents utilisateurs, sous le contrôle de Docks des Pétroles d’Ambès (DPA) en tant qu’opérateur. SPBA (Société Pétrolière du Bec d’Ambès) regroupe, en effet, les capacités de stockage de Vermillon, ESSO et EDF ; soit au total plus de 200 000 m3. Dans ce cadre, les importations de produits blancs ainsi stockés sont ensuite acheminées par pipe-line vers le dépôt de distribution de DPA à Bassens alors que Vermillon exporte le pétrole brut extrait en région Aquitaine, notamment près du Bassin d’Arcachon. Il n’est pas interdit de penser que EPG (Entrepôts Pétroliers de Gironde), second opérateur sur le port de Bordeaux après Docks des Pétroles d’Ambès et qui assure des importations de produits blancs (essences et gazoles) pour les grandes surfaces du quart Sud-Ouest de la France devienne également un utilisateur du poste 511 rénové. EPG dispose à proximité de 110 000 m3 pour le stockage de ses produits, une capacité qui devrait être prochainement augmentée.
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UN FRONT D’ACCOSTAGE NEW LOOK POUR LES PAQUEBOTS A BORDEAUX
Depuis la rénovation complète des quais de rive gauche par les Collectivités locales, trois postes à quai sont affectés aux paquebots de croisières pour qu’ils puissent accoster le long de l’exceptionnelle façade du XVIIIème et à deux pas du centre-ville.
Capables d’accueillir des navires de 8,5 m de tirant d’eau et de 210 m de long, ces installations viennent de connaître des améliorations conséquentes de la part du Grand Port Maritime de Bordeaux. Elles ont porté sur le remplacement total des systèmes de défenses d’accostage dont les travaux ont été entrepris à la mi-novembre 2009.
Réalisés par l'entreprise girondine CESM de Saint-Loubès, ils représentent un investissement total de 610 000€, financé dans le cadre de la relance. Achevés moins de cinq mois plus tard, ils permettent d’offrir aux paquebots, dont la coque est souvent immaculée, un front d’accostage beaucoup plus sécurisé. Celui-ci est constitué par des plaques de glisse dont la couleur grise a été sélectionnée en étroite concertation avec les responsables de la municipalité bordelaise et de la Communauté urbaine et après accord de l’architecte des Bâtiments de France.
La saison estivale des croisières à Bordeaux sera inaugurée par la venue, le 5 avril prochain, du bâtiment norvégien FRAM (115 m de long). Parmi la trentaine de paquebots de croisières devant faire escale, cette année, dans le port de Bordeaux, les 2/3 fréquenteront le port de la lune et amèneront leur lot de passagers (plus de 25 000 en 2009).
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AU TERME D'UNE ANNEE MARQUEE PAR LA CRISE ECONOMIQUE INTERNATIONALE, LE PORT DE BORDEAUX A MAINTENU LE CAP EN 2009, ET A REALISE UN TRAFIC CONTENEURS RECORD
A l'issue d'une année lourdement marquée par les effets de la crise économique, mais aussi par le plan de relance de l'économie et le soutien affirmé des Collectivités locales, le port de Bordeaux a réalisé un trafic du même ordre que celui de l'année précédente, elle-même année record de la décennie.
L'année 2009 s'est en effet achevée sur un tonnage avoisinant les 8,8 Mt, en diminution limitée à 2,9% par rapport à l'année précédente. Alors que les grands ports européens accusent une baisse générale, souvent à deux chiffres, et que les experts internationaux estiment à 10% le ralentissement de l'économie maritime, les dirigeants du port veulent voir dans ce résultat la confirmation de la place de l'Etablissement dans le fonctionnement de l'économie régionale et son rôle dans la logistique et les transports aquitains.
Les importations à 6,3 Mt, accusent un repli de 6,8%. Les produits raffinés sont en légère baisse ; la diminution des tourteaux (-20%) et des huiles (-26%) est largement compensée par le développement de la trituration de graines par SAIPOL à Bassens (+ 90 000 t). Les engrais manufacturés, avec 210 000 t, chutent de 30% dans un contexte international durement touché. Néanmoins, l'ammoniac importé à Ambès dépasse les 320 000 t (+ 15%), tiré par les productions de l'usine expédiées par la voie ferrée vers la région de Lacq. Le ralentissement économique dans le secteur de la construction a affecté les importations de granulats (-22%), de ciment et de laitier (- 42%) et de bois tropicaux (-74%). Les importations de bitumes ont quasiment doublé sur Blaye au terme de la première année complète d'exploitation des nouvelles installations de la SOBIB.
Les exportations progressent de 9,2% à 2,5 Mt. Avec 260 000 t, les sorties de pétrole brut, qui ont retrouvé un schéma logistique efficace, gagnent 30 000 t alors que les biocarburants, atteignant 130 000 t, deviennent un trafic majeur.
Les céréales sont en baisse de 11% et restent au-delà du million de tonnes. La baisse des sorties d'huiles (-20 000 t) est compensée par la croissance de celle des graines (+ 25 000 t) et des tourteaux de colza sous-produits de trituration locale (+ 47 000 t).
Les exportations de bois ont été soutenues par les volumes issus de la tempête Klaus de janvier 2009. Avec un total de 235 000 t en fin d'année, elles ont progressé de plus de 200 000 t par rapport à 2008. Ce courant d’exportation a particulièrement soutenu le trafic conteneurisé du port de Bordeaux qui, dépassant les 770 000 t (+ 27%) a atteint son nouveau record historique tant en tonnage qu’en nombre de conteneurs manutentionnés (80 018 TEU, soit + 44%). Les exportations de bois vers l'Extrême-Orient ont permis la mise en place d'un second service de feedering par l'armement CMA-CGM et la desserte d’un nouveau hub européen par MSC au Verdon.
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ACTIVITES
PORTUAIRES ET DEVELOPPEMENT DURABLE
Le transport maritime est le mode le plus sûr
et le moins polluant : la consommation moyenne d'un navire pour
une tonne transportée est 6 fois moindre que celle d'un train
et 10 fois inférieure à celle d'un camion. Or, le
trafic du Port de Bordeaux équivaut à celui de 400
00 camions circulant sur les routes du Sud-Ouest.
Par ailleurs, le Port de Bordeaux, qui dispose d'un service «
des études d'environnement, d'aménagement et d'urbanisme
», a mis en place une politique environnementale guidée
par le principe de précaution.
Il entend ainsi concilier le développement de ses activités
et la préservation du milieu estuarien (cadre de vie, richesses
écologiques et patrimoine culturel). Car, l'estuaire de la
Gironde est un site écologiquement remarquable où
se développent des activités économiques et
les vastes espaces fonciers disponibles permettent, à la
fois, de préserver l'environnement et d'attirer des entreprises
dont certaines à risque.
D'autre part, l'estuaire et les sites portuaires sont le réceptacle
d'un bassin versant et l'exutoire de pollutions éventuelles
Enfin, le Port de Bordeaux se présente comme un outil de
développement durable de par l'alternative maritime à
la route qu'il propose avec succès en matière de transport.
Ce constat parfois paradoxal, ne doit pas faire oublier que le port
girondin s'inscrit délibérément dans un objectif
de développement économique durable, respectueux d'un
environnement de qualité.
Chartes de gestion écologique de l'estuaire ou de l'île
de Macau, audits du Verdon et de Grattequina, études d'incidences
des projets et activités portuaires, suivis et contrôles
du milieu estuarien, le Port de Bordeaux se préoccupe depuis
longtemps des problématiques environnementales.
Cette tendance se renforce avec la perspective du lancement d'une
démarche de certification environnementale (ECOPORT).
Cette volonté s'articule autour de 3 axes :
- Édifier un cadre d'actions environnementales -
L'accent sera mis cette année sur la gestion des produits
délaissés en pied de quai à l'issue des déchargements
de marchandises, la mise en conformité des réseaux,
l'adoption d'un plan de recyclage des déchets.
- Participer à une meilleure gouvernance -
Le Port autonome ne fonctionne pas en circuit fermé. L'accent
est mis sur une transparence renforcée avec la communauté
scientifique et les acteurs institutionnels (collectivités,
CEL, CURUMA, AIRAQ…). La politique foncière du port
est un prolongement de cette démarche (transfert au C.E.L
de 1300 ha en rive droite)
- Poursuivre et améliorer la connaissance environnementale
-
Le milieu estuarien est complexe et encore mal connu. Le Port de
Bordeaux oriente son action vers une meilleure compréhension
pour agir (études et suivis dans le cadre des projets de
dragage, qualités de l'eau et des sédiments dragués,
études sur les métaux lourds, diagnostic environnemental
des zones industrialo-portuaires et du quai de la Batellerie).
LA PLAISANCE
A BORDEAUX
La plaisance n'est pas une activité correspondant
aux missions du Port de Bordeaux.
Il gère, néanmoins, le site des bassins à flot,
très proche du centre-ville où sont disponibles des
anneaux permanents, des anneaux de passage, des possibilités
de grutage et d'hivernage.
Informations : p-riou@bordeaux-port.fr
A court terme, un véritable port de plaisance
doit y être créé par un opérateur privé.
Par ailleurs, la Mairie de Bordeaux propose différentes haltes
fluviales au cœur de la ville.
Informations : www.bordeaux.fr/ville/plaisance
Il existe, en outre, un port de plaisance à
Pauillac, à 45 km de Bordeaux,
Informations : www.pauillac-medoc.com,
au Verdon, face à Royan à l'embouchure
de l'estuaire et à 100 km de la capitale régionale,
Informations : www.port-medoc.com,
ainsi qu'une halte nautique à Blaye, sur
la rive droite, à 50 km de Bordeaux ,
Informations : www.tourisme-blaye.com
et une autre à Castets, aux portes du canal
latéral à la Garonne, qui dispose de postes d'attente.
Informations : 33 (0)5 56 62 83 09.
VISITER
LE PORT
Pour le grand public :
L'Office du Tourisme de Bordeaux organise mensuellement des visites
commentées du Port incluant le site de Bassens. Départ
des bus devant l'Office du Tourisme, cours du XXX Juillet à
Bordeaux,
retour à 17 h.
Informations : 33 (0)5 56 00 66 24 ou www.bordeaux-tourisme.com
Pour les spécialistes :
Le Port de Bordeaux peut effectuer des visites à caractère
technique ou économique pour des groupes de 30 personnes
maximum disposant d'un bus.
Informations au : 33 (0)5 56 90 59 53 ou mail : jm-germain@bordeaux-port.fr
Sur la rivière :
Bateau Ville de Bordeaux
L'histoire de Bordeaux racontée par son fleuve en juillet
et août, selon le programme.
Départs à 15 h et 16h30. Durée : 1h30
Promenades commentées dans le Port de la Lune, en juillet
et août.
Départs à 15h. Durée : 30 mn. Informations
au 33 (0)5 56 52 88 88
Péniche Royal
Informations et réservations au : 33 (0)5 56 40 33 58 ou
06 07 02 25 30
ou mail : contact@royal-garonne.com,
site : www.royal-garonne.com
Péniche Burdigala
Informations et réservations au :33 (0)6 07 19 75 86 ou tel/fax
: 33 (0)5 56 49 36 88
ou mail : evolution.garonne@wanadoo.fr,
site : www.evolutiongaronne.com
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